Journées Nationales Prison

Les Journées Nationales Prison se tiennent chaque année lors de la dernière semaine de novembre, partout en France.

A Rennes, un collectif d’une quinzaine d’associations intervenant à la prison des hommes de Vezin le Coquet ou/et des femmes dont je fais partie comme représentante du Secours Catholique. Ce collectif regroupe des associations qui visitent les personnes détenues, accompagnent les familles, soutiennent la réinsertion et sensibilisent le grand public. Les Journées Nationales Prison visent à questionner les représentations et mobiliser la société sur la détention, ses impacts et les voies vers la réinsertion. Voici le programme proposé par le collectif de Rennes :

Le 12 novembre : ouverture de Journées Nationales Prison (JNP) par un pot d’ouverture suivi d’un débat ‘’ Quelle prison pour faire société ?’’ avec un intervenant de l’Observatoire International des prisons, une avocate pénaliste, le responsable de la Ferme Emmaüs près de Toulouse et le témoignage d’une ancienne détenue.

Le 14 novembre : projection du film ‘’Des hommes’’, 25 jours en immersion dans la prison des Baumettes à Marseille.  30 000 mètres carrés et 2000 détenus dont la moitié n’a pas 30 ans. Ce film est suivi d’un débat.

Mercredi 19 novembre et vendredi 21 novembre : Des  ‘’témoignages vivants ’’ , des ‘’ livres vivants’’,  les livres sont des personnes !  Il s’agit d’une rencontre en tête à tête avec des personnes partageant leur parcours et leur engagement auprès des détenus ou/et ex-détenus.

Dimanche 23 novembre : Théâtre par la Compagnie ‘’Les Petites Roches’’

‘’ Tous mes rêves partent de Gare d’Austerlitz ‘’. Cinq femmes en détention, un soir de Noël, et la poésie d’Alfred de Musset qui s’invite… Un récit sensible sur la résilience, la dignité et le rêve de liberté…

 

Un peu avant midi, ce samedi 15 novembre 2025, nous nous accueillons les uns les autres avant d’entrer dans la salle à manger pour partager le repas de fête. Les invités arrivent : le Père Philippe Le Chaffotec, Vicaire épiscopal, le Père Emmanuel, notre aumônier, quelques prêtres, l’organiste, Dominique, Edmond le soliste et quelques autres personnes.

Nous sommes servies par Isabelle et Nelly. Nous les aidons au besoin.

Après le repas, des voisins, amis de la communauté, préparent la salle pour le verre de l’amitié qui sera servi après la messe par d’autres amis bénévoles venus les rejoindre.

A 15h, tout le monde se rend à la chapelle pour participer à la Célébration Eucharistique. Elle est présidée par le Père Philippe Le Chaffotec entouré d’autres prêtres et de deux grands servants d’autel. La chorale, l’orgue, la harpe ajoutent à la joie et à la fête. Après l’homélie du Père Le Chaffotec, les sœurs renouvellent leurs vœux, les associés leur engagement, puis toute l’assemblée se confie à la Vierge : Sainte Vierge Marie, aide-nous, les uns et les autres à faire de notre vie un  » oui filial et joyeux   »  à la volonté du Père.

La beauté de la Célébration, les chants,  les lumières, les fleurs… et l’assemblée de sœurs et d’amis, favorisent l’action de grâce avec Marie, Notre Dame de la Présentation.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   MAGNIFICAT ! MAGNIFICAT !

Les Soeurs de Broons se sont réunies en assemblée les 6 et 7 novembre 2025. Lors de cette rencontre, Hervé Guévellou, diacre du diocèse de Saint-Brieuc, est intervenu sur le synode de la synodalité.  »La synodalité est un chemin de renouveau spirituel qui imprègne la vie quotidienne des baptisés. Une spiritualité synodale naît de l’action de l’Esprit-Saint et requiert l’écoute de la Parole de Dieu, la contemplation, le silence et la conversion du coeur … La créature humaine se réalise dans les relations interpersonnelles. Ce n’est pas en s’isolant que l’homme se valorise lui-même mais en se mettant en relation avec les autres et avec Dieu... »

Cette rencontre permet aux Soeurs de vivre un temps de partage, de fraternité. Depuis quelques mois, la Congrégation réfléchit sur l’avenir des bâtiments de la Maison-Mère. Aussi, en groupes, les Soeurs ont eu la possibilité d’exprimer leurs réactions, leurs suggestions et leurs questions.

A l’occasion des Journées du patrimoine des 20 et 21 septembre 2025, la Congrégation des Filles de Sainte Marie ouvre ses portes au public en partenariat avec l’Association Daoudour. Les Religieuses proposent une immersion dans un lieu chargé d’histoire. Des bénévoles guident les visiteurs vers le cloître, les jardins, la chapelle et les trois salles de mémoire. La salle africaine rassemble des objets offerts aux religieuses lors de leurs missions au Cameroun et aau Congo où deux maisons ont été fondées à Kinshaha. Les deux autres salles, dites de   mémoire , évoquent l’histoire de la Congrégation depuis sa fondation.

                                                           

A Saint-Cast.

Le dimanche 12 octobre 2025, la zone pastorale, de Lamballe,  dont Pléneuf fait partie, a organisé une journée de fête :  rencontres, célébration  » à la découverte des œuvres de miséricorde pour être toujours plus Pèlerins d’espérance  » en présence de Monseigneur Denis Moutel, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier. La sainteté ne passe pas forcément par des gestes héroïques, c’est ce que les participants ont été invités à découvrir tout au long de cette journée avec les époux de la  GARAYE, originaire de TADEN-DINAN, Carlo Acutis, Saint François d’Assise, Saint Martin de Tours, Saint Vincent de Paul ou encore Sainte Jeanne Jugan.

Trois personnes nous ont partagé leur expérience auprès des personnes âgées ou en tant que Guide de prière lors d’obsèques, et le Secours Catholique.

Avec les grands témoins de l’Église  Catholique qui ont incarné les œuvres de miséricorde , continuons la route…

L’équipe Prison du Secours Catholique de RENNES a vécu un séjour à la Cité Saint Pierre, maison d’accueil et d’hébergement du Secours Catholique Caritas France, avec 3 détenues et 2 ex-détenues en mai 2025. cette semaine est riche en émotions et en partage. Les moments importants: le film de Bernadette dont le père a connu la prison, la messe internationale, la procession aux flambeaux et le chemin de la paix.

Au cours de ce chemin, avec les lectures proposées, chacun a la possibilité de partager son ressenti, son vécu… Pour ces femmes ayant vécu de nombreuses années en détention, cette semaine est un temps de ressourcement et  de réinsertion par la proximité des magasins, la foule qui peut leur faire peur. Nous renouvelons notre projet de séjour en juin 2026.

Soeur Michelle VILOCET

C’était en la paroisse Saint-Martin de Batouri (Cameroun), le 16 avril 2025 que les sœurs Jocelyne EBANGA et Nadine Lucie MBARGA ont professé avec joie leurs vœux perpétuels dans la Congrégation des filles de sainte Marie de la Présentation.

Les vœux perpétuels religieux sont l’engagement définitif d’une personne (un religieux ou une religieuse) à vivre selon les conseils évangéliques de pauvreté, de chasteté et d’obéissance, en réponse à l’amour de Dieu. Cet engagement se fait au sein d’un institut de vie consacrée et marque une consécration totale à Dieu et au service de l’Église, offrant un chemin vers la sainteté et une vie de spiritualité profonde.

Samedi 24 mai : Pour la troisième fois, du moins sous cette forme, ce rassemblement intergénérationnel a été apprécié par les 90 participants. Tous ont quitté la Maison diocésaine Saint-Yves (Saint-Brieuc) avec beaucoup de joie dans le cœur. Mais qu’est-ce qui réjouit tant ces personnes dont l’âge varie de 30 à 90 ans ?

Tout d’abord, le fait de se retrouver, d’échanger, de mieux se connaitre.  Cette rencontre, désirée et exprimée il y a trois ans, a pu se mettre en place grâce à une collaboration fraternelle entre nous. Le format est apprécié, et l’accueil à la Maison diocésaine Saint-Yves (Saint-Brieuc) toujours chaleureux. Merci à Bernadette et à Gwendoline qui nous ont aidées et soutenues. Certains se demandent peut-être ce que nous avons vécu, ce 24 mai… On vous dit tout !

Un temps de prière nous a d’abord disposés à l’accueil du Seigneur et des autres. Puis la parole a été donnée au Père Philippe Le Chaffotec, sur le thème de la vie consacrée : Pèlerins d’Espérance, sur les chemins de la paix. Intervention simple et riche, nourrie de plusieurs références au Concile Vatican II et de quelques textes bibliques.  Merci à lui pour sa pédagogie et pour son texte remis pendant son intervention, ce qui a permis à chacun ( e) de suivre plus facilement.

Le repas, occasion d’échanges fraternels, et le dessert partagé ont plu à tout le monde. A suivi, en option, une visite de la chapelle et de la crypte par Michel Besnard, toujours disponible pour partager ce qu’il sait de ces lieux de prière.

 

La table ronde de l’après-midi, centrée sur des témoignages, nous a beaucoup touchées. Occasion de découvrir des parcours de vie, de mieux connaitre divers visages de la vie consacrée, et la manière dont chacune a répondu à l’appel du Seigneur. C’était beau, émouvant. Après avoir donné quelques nouvelles de nos Instituts et communautés, nous avons célébré l’eucharistie. Une surprise nous attendait : Avec joie, nous avons vu se joindre à nous des confirmands de Tréguier. Il parait qu’ils ont dit à leurs animatrices : « C’était très dynamique. Elles ont même chanté en plusieurs langues… et on ne savait pas qu’il y avait tant de sœurs ! »

Précisions qu’à la fin de l’eucharistie, une carte préparée pour les jubilaires (25… 50… 70

… et même 75 ans de vie religieuse !) a été remise aux sœurs ou à leur communauté.  Beaucoup d’émotion à cette occasion. Merci à notre évêque d’avoir pris le temps de signer toutes les cartes ! Et merci à tous et à toutes pour cette merveilleuse journée !

Marie-Christine et Solange,
Pour l’équipe Gill et Véronique

 

 

Chaque année le 1er mai, les diocèses de la Province de Rennes vivent un pèlerinage pour les vocations. En 2025, les diocèses de Bretagne et Pays-de-la-Loire se retrouveront à Sainte-Anne d’Auray dans le Morbihan, pour prier, renouveler et célébrer les vocations, que ce soit en tant que baptisé ou consacré.

Accueil de Mgr Raymond Centène, évêque de Vannes

Amis pèlerins, soyez les bienvenus dans cette basilique pour ce pèlerinage provincial en faveur des vocations. Nous sommes nombreux aujourd’hui. Sainte Anne avait dit à Yvon Nicolazic : « Le plus grand miracle qui se fera en ce lieu sera la foule de ceux qui viendront m’y honorer. » Ce miracle, vous le voyez, il se reproduit de génération en génération, et nous sommes très nombreux aujourd’hui à venir prier pour les vocations.

Pourquoi prier pour les vocations à Sainte-Anne d’Auray ? D’une part, parce que sainte Anne a permis à Yvon Nicolazic et à son épouse d’atteindre la perfection de leur foyer chrétien. Vous savez qu’avant les apparitions, ils n’avaient pas d’enfants. Ce n’est qu’après les apparitions de sainte Anne que cette grâce leur sera donnée Et un de leur fils, Sylvestre, deviendra prêtre Vous voyez déjà deux raisons de prier ici pour les vocations : vocation au mariage, vocation à la vie sacerdotale, à la vie consacrée Pendant près de ans, Sainte-Anne a bénéficié de la présence d’un séminaire. Et ce sont des centaines, sans jeu de mots, pour ne pas dire des milliers de missionnaires qui sont partis d’ici pour aller évangéliser dans le monde. Je crois que toutes ces raisons justifient notre présence et explique notre prière en ce lieu.

Mais il est une raison supplémentaire, c’est que en notre temps où les vocations sont rates et ont du mal à se fidéliser, nous risquons parfois d’être marqués par un certain désespoir. Dans certains diocèses, il n’y a pas de eu de vocation sacerdotale ou d’ordination depuis plusieurs décennies. Ce n’est pas le cas des diocèses de l’Ouest, mais ailleurs en France, il y a parfois dans des diocèses plusieurs décennies sans ordination. Quelle tristesse. Quel risque de désespoir.

La spiritualité développée ici, à Sainte-Anne d’Auray, nous invite au contraire à vivre l’espérance, nous l’avons évoqué dans le chant d’entrée. Parmi les paroles que sainte Anne donne à Nicolazic, il y a celle-ci : « Il y avait ici autrefois une chapelle dédiée à mon nom. Il y a 924 ans et 6 mois qu’elle a été ruinée. Je veux que tu la relèves et que tu en prennes soin. » Aucun de nos diocèses en France n’est dépourvu de vocation depuis 924 ans et 6 mois, Dieu merci, mais quand même, ce serait le cas, le Seigneur nous invite à toujours l’espérance, à croire que ce qu’il a promis Il le réalisera.

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